À compter de janvier 2026, les employeurs de l'Ontario devront garantir des processus de recrutement transparents et équitables dans le cadre des réformes de la Loi sur les normes d'emploi (ESA) et de la Loi sur le travail pour les travailleurs.
Dans cet article, je vous présente les nouvelles modifications apportées à la loi sur le travail pour les travailleurs (Working for Workers). Si vous êtes un professionnel à la recherche d'un emploi en Ontario, lisez cet article jusqu'à la fin et découvrez ces mises à jour juridiques afin de garantir une plus grande réussite professionnelle en 2026.
Un employeur canadien ne peut exiger une expérience locale (au Canada) pour vous embaucher. La loi Working for Workers vise à garantir que les compétences et la formation des personnes ayant travaillé à l'étranger soient évaluées de manière équitable. Le faire constituerait une violation de la loi.
En vertu de la nouvelle loi sur les normes d'emploi (ESA), les employeurs de l'Ontario ont l'obligation légale de divulguer l'utilisation de l'intelligence artificielle dans le processus de recrutement. Cette exigence garantit que tout candidat sait si son profil est évalué, filtré ou noté par des algorithmes ou des systèmes automatisés, ce qui lui permet de prendre « des décisions plus éclairées concernant sa carrière professionnelle » et assure la transparence dans la recherche de talents.
Tout employeur comptant 25 salariés ou plus a l'obligation légale d'indiquer la rémunération prévue dans toutes ses offres d'emploi publiées.
Cette règle interdit l'utilisation de fourchettes salariales trop larges qui pourraient induire le candidat en erreur, en stipulant que la différence entre le salaire minimum et le salaire maximum indiqué dans l'annonce ne peut dépasser 50 000 dollars canadiens.
Remarque : cela s'applique à tous les moyens de diffusion publique, qu'il s'agisse de portails d'emploi, de réseaux sociaux ou de sites web d'entreprise. Cependant, le cadre juridique prévoit une exception pour les postes de direction: si la rémunération attendue (ou la limite supérieure de la fourchette) est supérieure à 200 000 dollars par an, l'employeur n'est pas tenu de publier ces informations.
Selon le cadre juridique de 2026, les employeurs sont tenus de répondre aux candidats dans les 45 jours suivant l'entretien. Cette mesure garantit que le candidat reçoit une notification officielle concernant le statut de sa candidature, qu'il ait été sélectionné ou non, éliminant ainsi l'incertitude après le dernier contact.
De plus, dans un souci de transparence, la loi exige désormais que les employeurs indiquent dans leurs publications s'il existe réellement « un poste vacant ». Cette mesure vise à éliminer les « fausses annonces » que les entreprises publient parfois sans avoir l'intention d'embaucher.
En plus de ces protections, le principe de As of Right. Ce cadre permet aux professionnels déjà certifiés dans d'autres provinces du Canada d'obtenir leur inscription en Ontario en seulement 10 jours ouvrables (ou 2 jours pour les médecins et les infirmières), facilitant ainsi la mobilité professionnelle immédiate.
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